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La logique des conditionnements chez Krishnamurti
R. Barbier utilise la métaphore de la « porte ouverte » pour expliquer le conditionnement et le processus du déconditionnement selon l’optique de Krishnamurti. Pour ce dernier, nous vivons sous l’emprise de divers conditionnements qui contraignent nos regards et nos comportements empêchant de voir « ce qui est », le réel.
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La logique de la liberté chez Krishnamurti
L’homme de la liberté est celui qui peut dépasser la peur et son besoin sécuritaire. C’est un être de l’intelligence qui reconnaît immédiatement le vrai et le faux à partir d’une “vision pénétrante”. Selon l’expression de R. Barbier, « l’être de l’intelligence connaît la solitude radicale au coeur même de sa reliance ».
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Ontologie dans l’enseignement de Krishnamurti
Avec la mort de son frère, Krishnamurti fait l’expérience de « otherness ». Cet « état autre », apparaît par surprise, sans effort, est un état de bénédition consciente dès que nous savons nous rendre réceptifs par un processus de méditation. L’otherness représente « le sommet de l’intensité existentielle, de la sensibilité » dit R. Barbier.
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Conséquences de l’Otherness
R. Barbier présente les conséquences de l’othernesse : – une compréhension du réel, – le Neuf, l’imprévu comme donnée fondamentale de l’existence, – le refus de tout enfermement institué, – la reconnaissance d’une sensibilité naturelle, – la non-maîtrise, la non-perfection et l’opacité, – la prise de conscience de notre existence, – l’autonomie, la liberté et…
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Transversalité
R. Barbier explique l’approche transversale, thème central de ses recherches, à partir d’une graphique. Il définit la transversalité comme « un concept qui tente de définir un ensemble vécu constitué comme une sorte de bain de sens permettant de déterminer des directions de vie et de prendre des décisions. Ce bain de sens est un mixte…
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L’otherness chez Krishnamurti
En mettant en garde une possible interprétation erronée de la pensée Krishnamurti, R. Barbier propose ses propres définitions de l’Otherness chez Krishnamurti à partir de son expérience de vie.
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Le philosophe, le héros et le sage
R. Barbier présente le livre de Frédéric Worms sur La philosophie en France au XXe siècle, moments (Gallimard, folio-essais, 2009). L’auteur utilise le concept de moments réunissant des figures de philosophes depuis les années 1900 jusqu’aux années 1980. Tandis que F. Worms distingue le philosophe et le héros, R. Barbier y introduit le sage suivant…
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Rêve, réveil, éveil
R. Barbier décrit ce qu’est un rêve lucide et présente ses expériences de « grands rêves », parfois déterminants dans sa vie.
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L’éveillance
R. Barbier décrit l’éveillance » comme un processus qui, à partir de l’éveil de la conscience, s’ouvre sur l’émerveillemen. Elle rejoint la sagesse laïque. Cet éveillance a une résonnance avec plusieurs notions, chères à R. Barbier : l’éveil, l’attention vigilante, l’émerveillement, le Clair-joyeux, la relation méditative à ce qui est et advient en permanence.
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De l’étrangeté ou l’impossible sagesse
R. Barbier partage son intuition de « l’étrangeté de l’être au monde ». Que reste-t-il après la mort ? Et avant la naissance ? « Toute naissance comporte la mort évidente. Mais cette dernière est tout aussi une étrangeté que la naissance. Le sage accepte de ne rien savoir ni de l’origine, ni de la fin de toute…