Catégorie : Philosophie existentielle
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Un double cheminement : une itinérance de vie
Lorsque la fatigue devenait pesante, R. Barbier avait l’habitude d’emprunter deux chemins près de chez lui pour retrouver la tranquillité intérieure : l’un est le parc Buttes Chaumont et l’autre, le cimetière Père Lachaise. Deux lieux de méditation choisis délibérément pour des raisons différentes.
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Cheminement 1 – au cimetière Père Lachaise
R. Barbier partage un de ses deux « chemins intérieurs », le cimetière Père Lachaise, notamment, le coin de monuments aux morts de la déportation et la tombe de Paul Eluard.
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Le voyage intérieur
« R. Barbier définit le voyage intérieur comme étant « »un espace-temps de conscience qui n’est pas de l’ordre de la durée, mais de l’intuition de l’instant… Tout voyage intérieur est de cet ordre : surgir dans un autre niveau de réalité, au risque de s’y perdre, d’en mourir sur un plan de conscience rassurant » ». Le voyageur…
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Le sentier du Père Lachaise
R. Barbier partage son « sentier » préféré du Père Lachaise et évoque ses souvenirs de Georges Snyders, figure importante en sciences de l’éducation, dont la tombe récente s’y trouvait.
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Les trois consciences plus une
R. Barbier, après son expérience à l’hôpital, revisite sa réflexion sur le sens de la vie et de la mort à travers la question sur la conscience, 3 consciences + 1 : « une conscience affectivo-mentale, une conscience corporelle et sensorielle et une conscience tout autre que j’appelle conscience témoin ou noétique A ces trois consciences,…
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Du silence pour quelques heures du printemps
Réflexion sur un film récent et sur la fin de vie 2012, par René Barbier Les cultures évident le silence et créent une forme de l’identité humaine comme le sculpteur taille dans son bloc de marbre blanc l’image d’un dieu immobile. Ainsi la culture populaire ne parle pas du silence, en général, elle la vit,…
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Méditation au cimetière Père-Lachaise
2009-2015, par René Barbier Les sculptures du Père-Lachaise Les sculptures du Père-Lachaise m’étonnent sans cesse. A la fois naïves et graves, touchantes et resplendissantes de toute la vanité humaine. J’en aime quelques-unes, d’une manière presque passionnée. Celle de Victor Noir, par exemple, ce jeune journaliste exécuté par un Prince bonapartiste, dont le bronze allongé séduit…
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Rencontre de la tombe de Pierre Bourdieu
2012 par René Barbier Il m’arrive souvent de déambuler dans le cimetière du Père-Lachaise à Paris, dans le XXe arrondissement. Les vastes ombres des arbres centenaires m’emportent comme un tapis volant vers l’envers des choses et des êtres où la vanité de toute croyance se dissout dans le silence. Presque toujours je m’arrête devant la…
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De Camus à Krishnamurti sous le signe de la gratitude
2012 par René Barbier A Jean Lecanu [1] J’ai eu vingt ans en 1959. Je fais partie de la génération de ceux qui ont été fortement influencés par les pensées de Jean-Paul Sartre et d’Albert Camus. Pourtant, je n’ai jamais confondu les deux auteurs. L’un – Sartre – est philosophe au sens classique. Il sort de…
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La mort de mon ami Léon Weber
2008, par René Barbier A la mémoire de mon ami Léon Weber. MourirS’endormir dans l’envers des chosesPrendre sa retraite sans la couleur des roses Trouver l’impasseComme le chas d’une aiguilleParler aux anguilles de la nuitEcarter les montagnes du bruit Saisir le silence à la gorgeTomber dans l’onde de soi-même Caresser l’horizonAccueillir ce qui vientLe vent…