Archive n°2 de l’UCP (Université coopérative de Paris) : Les débuts de l’UCP

par Stéphanie Gailliègue (2014)

L’université coopérative de Paris est déjà mentionnée dans plusieurs pages du Journal des chercheurs, qui s’efforce dans la mesure du possible d’en rassembler quelques traces (voir ICI, ICI, ICI, ICI).

Séance d’inauguration de l’UCP, 2012

Stéphanie Gailliègue, très impliquée dans ce projet d’éducation populaire dès ses débuts, en avait fait le thème de son mémoire de Master 2 en sciences de l’éducation durant l’année 2013-2014.

En voici le contenu intégral, qui donne de très nombreux détails et analyses sur cette création originale, à laquelle participa très souvent René Barbier.

Résumé de sa recherche par Stéphanie Gailliègue :

Cette recherche terrain impliquée, menée en tant que participante observante, porte sur l’Université Coopérative de Paris (UCP), une institution à visée éducative qui vient de se créer (deux années d’existence) et qui s’est développée dans un contexte d’éducation populaire et d’Universités Populaires.

L’étude de l’UCP dans le cadre de ce mémoire va nous permettre d’analyser comment cette dernière développe la construction de son projet sur l’année 2013 / 2014, se structure, rencontre des limites, atteint des zones d’interrogations et s’institutionnalise peu à peu en fonction du principe de coopération (mot qui a déterminé l’action au moment de sa création).

Ma démarche méthodologique pour « rendre compte » du développement de l’UCP sur l’année 2013/2014 a été réalisée au moyen d’une monographie. Selon moi, cette monographie a été écrite dans une perspective collective, je peux ainsi la définir comme un essai de monographie coopérative. En effet, si la première partie de mon mémoire utilisera deux types de matériau (mon journal de recherche et des échanges de mails), les deux autres parties de mon mémoire seront structurées via les éléments issus d’un entretien collectif (mené avec des participants de l’UCP en juin 2014), outil qui a permis de faire émerger une réflexion collective sur l’UCP avec un analyseur déterminé (la coopération) et apporter ainsi des regards croisés organisés en fonction de ma problématique de chercheuse concernant la coopération et son effet structurant pour l’UCP.

Cette monographie coopérative de l’UCP est donc un témoignage d’une pratique dans une perspective militante mais invite également à réfléchir aux possibles innovations à réaliser dans une institution à visée pédagogique.

Par ailleurs, cette recherche a permis d’écrire le collectif dans une structure à visée éducative qui se développe : elle peut être ainsi envisagée comme un moyen d’investigation pour la recherche en sciences de l’éducation avec une possible institutionnalisation de l’entretien collectif comme outil de réflexion.

Pour lire l’intégralité de la recherche (190 pages) : cliquez ici