Jacques Ardoino, la sagesse grecque et le sens de la vie

par René Barbier, début années 2010

Jacques Ardoino

Aux environs du début des années 2010 (document difficilement datable avec précision), René Barbier avait réalisé un entretien avec Jacques Ardoino, son ancien directeur de thèse d’habilitation, et compagnon de route depuis longtemps.

Début de la présentation du contexte de l’entretien par René Barbier :

Pour préparer cette présentation de Jacques Ardoino, j’ai effectué un entretien de plus de trois heures en ne ménageant pas mes questions et j’ai relu quelques-uns de ses livres et de ses articles les plus significatifs. Jacques a répondu avec beaucoup de franchise à mon questionnement souvent très intime. Je n’utiliserai ici que ce qui me paraît déontologiquement acceptable dans la mesure où il en a lui-même parlé dans des revues ces dernières années. Il me faut d’abord reconnaître la dette que je dois à Jacques Ardoino. Il a été membre du jury de ma thèse de sociologie en 1976. Il a dirigé mon habilitation en 1992. Je l’ai connu lorsque j’étais un jeune assistant à l’université Paris 13 et que je voulais m’initier à la pédagogie active en suivant son enseignement. C’était aux premiers moments de Vincennes, dans le bois. J’étais un de ses étudiants-chercheurs, un peu trop critique, sans doute, sur l’éducation et la pédagogie magistrale, comme nous l’étions souvent au début des années soixante-dix. Depuis cette époque, nous ne nous sommes jamais perdus de vue.

Lire la suite et l’entretien (10 pages) : ICI 

Voir aussi les autres pages du Journal des chercheurs consacrées à Jacques Ardoino : ICI, ICI, ICI